RAPPORT DE VOYAGE janvier 2017: RESUME

LES VOYAGEURS: Denis Lemarchand, trésorier et Michel Vandier, président.

DUREE DU VOYAGE: 20 jours du 18 janvier au 3 février 2017.

DISTANCE PARCOURUE: 3000 kilomètres goudron et brousse en pick-up  4 roues motrices.

LIEUX  VISITES: Ouaga, Koupela, Pouytenga, Fada et sa région, Kantchari, Tenkodogo,Bittou, Diebougou, Loropeni, Koudougou,Kordié et sa région,Koubri.

REALISATIONS VISITEES:

EDUCATION ET FORMATION: école primaire et secondaire de GOUNDRI (Ouagadougou); collège et foyer de jeunes filles de BITTOU que nous avons financés en grande partie , collège d’abord puis lycée, école primaire de POUYTENGA (St Robert Bellarmin), formation des filles de la brousse à DIEBOUGOU; programmes d’alphabétisation à KORDIE.

EAU ET ASSAINISSEMENT: visite dans la région étendue de Fada de 9 des 15 forages partie du programme géré avec l’ Agence de l’ Eau Seine Normandie en 2012 (tous étaient en état de marche) et mise en place avec Caritas Fada les communes de Fada et de Yamba d’un nouveau programme de 5 forages et 50 latrines; visite du forage de Gnangdin près de Bittou réalisé il y a plusieurs années.

SANTE: Visite du Centre nutritionnel et dispensaire de Kantchari construit avec notre aide il y a plusieurs années et pour lequel nous avons financé en 2016 l’intégralité de son équipement en énergie solaire (batteries, panneaux etc…).

ACTIVITES  SOCIALES/ARTISANALES/AGRICOLES: Visite du jardin potager de  la prison de Tenkdogo pour lequel nous avons financé l’équipement d’arrosage au goutte à goutte, visite de nombreux villages autour de Kordié (50KM de Koudougou) avec des micro-réalisations: moto pompes, attelages charrues/boeufs, ânes et charrettes, locaux d’alphabétisation, activité artisanale d’un atelier de soudure/ferronnerie dont nous avons financé le redémarrage et qui emploie 3 jeunes.

SITUATION AU BURKINA: Calme, très nombreux contrôles routiers, situation au Nord du Burkina délicate avec une poussée djihadiste qui, si elle reste non combattue, peut déstabiliser sérieusement le pays , tout au moins la partie sahélienne du Nord et de l’Est (frontières Mali et Niger). Ainsi, il nous a été déconseillé de résider à Kantchari (40Kms de la frontière du Niger) alors que nous y passions chaque année plusieurs nuits.

PROJETS pour 2017: Nous avons rapporté avec nous de nombreuses demandes qui dépassent nos ressources. Nous allons donc devoir arbitrer entre les projets. Une nouvelle orientation nous tient particulièrement à coeur: développer l’apprentissage. Le système scolaire (proche du nôtre) est très peu efficace pour préparer les jeunes au marché du travail. Une expérience à Bittou devrait être initiée si nous trouvons les financements.